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Le chant du Ney

Écoute la flûte de roseau, écoute sa plainte
Des séparations, elle dit la complainte :
Depuis que de la roselière, on m’a coupée
En écoutant mes cris, hommes et femmes ont pleuré
Pour dire la douleur du désir sans fin
Il me faut des poitrines lacérées de chagrin
Ceux qui restent éloignés de leur origine
Attendent ardemment d’être enfin réunis

Moi, j’ai chanté ma plainte auprès de tous
Unie aux gens heureux, aux malheureux, à tous
Chacun à son idée a cru être mon ami
Mais personne n’a cherché le secret de mon âme
Mon secret pourtant n’est pas loin de ma plainte
Mais l’œil ne voit pas et l’oreille est éteinte
Le corps n’est pas caché à l’âme ni l’âme au corps
Ce sont les yeux de l’âme seuls qui pourraient le voir
Le chant de cette flûte, c’est du feu, non du vent
Quiconque n’a pas ce feu, qu’il devienne néant !
(Masnavî, I, 1-34)

Le Chant du Ney (La flûte de roseau) ouvre Le Mathnawî, l’œuvre poétique majeure de Rûmî composée de plus de 50 000 vers et considérée comme l’une des plus influentes du soufisme et de la littérature persane.


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